dimanche 15 janvier 2012

[Appel à contributions] Revue ÉCRANS n° 2 : « Spectateurs et écrans »


[Appel à communications] Journée d’étude "La culture du fan. Vers une nouvelle sociologie des publics ?"

[Appel à communications] Colloque international du 12 au 14 septembre 2012 à Paris : Qu'est-ce qu'une télévision de qualité ?



Colloque international : du 12 au 14 septembre 2012 à Paris
Organisé par le CEISME (Centre d’Etude sur les Images et les Sons Médiatiques) Sorbonne Nouvelle-Paris3, avec le soutien du Laboratoire d’Excellence ICCA (Industrie Culture et Création Artistique) et de l’Inathèque de France.


Qu’est-ce qu’une télévision de qualité ?

Organisé par le CEISME (Centre d’Etude sur les Images et les Sons Médiatiques) Sorbonne Nouvelle-Paris3, avec le soutien du Laboratoire d’Excellence ICCA (Industrie Culture et Création Artistique) et de l’Inathèque de France

Dès qu’il s’agit de télévision, on parle beaucoup d’audience, comme si la quantification était la seule unité de mesure des programmes. Pourtant, la satisfaction du public n’est pas corrélée de façon simple aux résultats chiffrés. Les chaînes le savent bien et, depuis 1975, le service public français tente de mettre au point des « indices » de qualité.

La question de l’évaluation fait aujourd’hui retour dans tous les domaines. Et les évolutions récentes de la fiction l’ont ravivée, aussi bien aux Etats-Unis, où le succès des séries a entraîné la notion de « Quality TV », qu’en Amérique du Sud et en Europe, comme l’atteste notamment l’étude Obitel 2011 sur la « calidad de la ficcíon televisiva ». Les réformes de service public en France comme au Portugal ont suscité, par ailleurs, de nouvelles réflexions.

Les difficultés surgissent évidemment quand il s’agit de définir les critères à utiliser pour caractériser la qualité d’un programme. D’autant que les producteurs, les diffuseurs, les auteurs, mais aussi les téléspectateurs, n’ont pas forcément les mêmes. Plusieurs pistes sont à explorer :

• qualité et style : la qualité d’un programme se définit-elle par son exigence stylistique, comme le laissent accroire, par exemple, les jugements portés par les chercheurs et les critiques sur les séries américaines ? Quelle est la place accordée à l’originalité ? du sujet ? du traitement audiovisuel ? Y a-t-il des « formats » de qualité ?

• qualité et type de programme : le jugement de qualité concerne le plus souvent des émissions de stock, comme les fictions ou les documentaires. Comment définir une émission de flux de qualité ? Comment penser la qualité en fonction des genres ? Qu’est-ce qu’une bonne retransmission de sport ? de spectacle ? Et, plus généralement, qu’appelle-t-on une bonne émission ? Quels sont les critères utilisés par les critiques ? Convergent-ils avec ceux des téléspectateurs ? Par opposition, comment définir la « télé-poubelle » ?

• qualité et technique : quelle est la part de la technique dans le jugement que l’on peut porter sur un programme ? la transformation des écrans (du plus petit au plus grand) imposent-ils de nouveaux standards ? Beaucoup d’images, par exemple amateurs, ne sont plus aux normes « broadcast » ? Cela amène-t-il un abandon de ces critères ? Que change internet à la télévision ?

• qualité et public : dans certains pays, il semble que la qualité s’évalue en fonction du public touché par une chaîne ou des programmes. Ainsi, TV Brazil comme PBS aux Etats-Unis visent à réunir la diversité en une communauté qui partage des valeurs communes. Comment articuler qualité et lien social ?

• qualité et audience : comment corréler l’audience et la qualité ? Les programmes de qualité sont-ils destinés à de petites audiences ou faut-il des cases horaires sans audience ?

• qualité, programmation, chaînes : la qualité est-elle dans les programmes ou dans la programmation ?

• qualité et culture télévisuelle : peut-on imaginer que certaines émissions du passé fassent partie d’un répertoire comme il en existe pour les films ?

• qualité et éthique : quelle place doit avoir l’évaluation éthique des programmes dans leur diffusion ?

Toutes ces questions, qui ne prétendent pas épuiser les problématiques liées à la qualité, doivent être abordées de différents points de vue, en confrontant les différents acteurs de la communication télévisuelle. Toutes les méthodes sont bienvenues : historiques, sémiologiques, sociologiques, etc. L’originalité de ce colloque sera de faire échanger scientifiques et professionnels, chercheurs confirmés et jeunes chercheurs, sur des objets communs.

Les propositions de contributions, d’un maximum de 3000 signes (500 mots) devront être soumises, en français ou en anglais, à l’adresse colloquetvqualite@ceisme.fr, pour le délai de rigueur, le 20 février 2012. Chaque proposition sera évaluée anonymement par au moins deux membres du comité scientifique. Les auteurs des propositions retenues seront informés fin mars 2012.

Langues du colloque : Français, anglais

Comité d’organisation CEISME : François Jost (Professeur, Sorbonne Nouvelle), Marie-France Chambat-Houillon (Maître de conférence, Sorbonne Nouvelle), Bernard Papin (Maître de conférence, Paris XI), Bruno Henocque (Maître de conférence, Le Havre), Philippe Lavat (CEISME).

Comité scientifique :

Direction : François Jost (Professeur, Sorbonne Nouvelle)

Marie-France Chambat-Houillon (Maître de conférence, Sorbonne Nouvelle), Gilles Delavaud (Professeur, Paris 8), Bernard Papin (Maître de conférence, Paris XI), Bruno Henocque (Maître de conférence, Le Havre), Laurent Jullier (Université Nancy 2), Philippe Lavat (CEISME), Daniel Psenny (Journaliste, Le Monde), Jean-Michel Rodes (Directeur de l’Inathèque de France), Myriam Tsikounas (Professeur Université Paris I).

[Appel à communications] Journée d'études des doctorants du CHCSC


Culture populaire et/ou culture grand public ?
De la subversion au marketing
(XIXe-XXie siècles)  
UVSQ, 23 mai 2012

Appel à communications
Date limite de réception des propositions : 31 janvier 2012
Présentation :
Quels seraient les enjeux d'une mise en parallèle entre culture populaire et culture grand public ? S'agit-il d'une distinction entre logique éducative et logique de marché, ou d'une confrontation entre authenticité d'un côté, et séduction du marché de l'autre? Les termes formulés appellent inévitablement celui de culture de masse dans son rapport à la modernité.
La culture grand public peut être perçue comme une manière de normaliser (et commercialiser ?) celle qualifiée de populaire. On cherchera donc à éclaircir les relations entre ces avatars de la culture « alternative » et des champs voisins comme le « mainstream » (Frédéric Martel, 2010), la contre-culture, ou les avant-gardes.
Constatant les confusions existantes entre culture populaire et grand public, les conflits sémantiques et idéologiques constitueront un axe d'analyse essentiel. On sera particulièrement attentifs aux luttes de définition et aux enjeux de labellisation. On le sait, le champ culturel est animé par un déplacement permanent des frontières au sein de « la culture », de redéfinition des hiérarchies. Certaines manifestations de résistances aux cultures dominantes sont parfois qualifiées de « populaires », en oppositions aux cultures officielles. Des labels comme « underground », « rock alternatif », et même « nanar » deviennent ainsi des outils de distinction. Mais les processus de reconnaissance, au sein desquels il faudra étudier l’action des entrepreneurs culturels, peuvent être –et sont- souvent interprétés comme des phénomènes de « récupération » et de routinisation. Au vu de ces reconversions, on peut être tenté de se demander si toute contre-culture est destinée à être absorbée par le système culturel dominant.
Dans certains domaines, comme celui du cinéma-bis, on pourrait aborder la difficulté d'adapter la méthode traditionnelle de l'analyse filmique à des réalisations plus ouvertement commerciales. Les produits de la culture populaire peuvent-ils appeler de nouveaux modèles, de nouvelles approches esthétiques ?
A la lumière des paradigmes récents en histoire et en sociologie de la culture, on invite donc les communications à réexaminer des oppositions trop simples (norme-transgression, élites-masse, global-local, marchand-authentique…) et à mettre à jour des processus dans une perspective dynamique. L'étude des structures de production (les médias notamment), des acteurs, des publics et des chronologies demande à être approfondie.
Née d'observations faites aux cours de nos travaux respectifs, cette journée d'études a pour objectif de développer de telles problématiques, tout en favorisant la rencontre entre de jeunes chercheurs venus d'horizons et de disciplines différentes (histoire, sociologie, esthétique, littérature …)
Ce seront donc principalement les XIXe, XXe, mais aussi l'actuel XXIe siècle qui seront touchés par une telle journée d'études, nous permettant de parcourir un faisceau chronologique allant de l'entrée de la culture en régime de masse à celle du régime médiatique moderne. Tous les supports et bouleversements technologiques seront englobés dans notre analyse de la production et des pratiques culturelles, légitimes ou ''alternatives''. Les phénomènes de circulation transmédiatiques et transnationaux seront également abordés.
Les différents axes de recherche seront donc (liste non exhaustive) :
§ culture populaire, culture grand public, culture de masse : quelles définitions ?
§ de l’alternatif au mainstream : promotion, confrontation, concurrence ?
§ luttes de définition, enjeux de labellisation, renouvellement des hiérarchies
§ les acteurs de ces recompositions : entrepreneurs culturels, communicants, publics, fans…
§ le rôle des différents médias dans ces stratégies
§ les approches universitaires des produits de la culture de masse (esthétique, économique, historique, sociologique…) et le rôle du discours académique comme discours de légitimation
Comité d’organisation :
Yann Hermans (UVSQ-PRISM),
Nicolas Lahaye (UVSQ-CHCSC),
Géraldine Poels (UVSQ-CHCSC),
Matthias Steinle (IRCAV, Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3)
Envoi des propositions :
Le colloque se tiendra à l'Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines le mercredi 23 mai 2012, à l'auditorium de la Bibliothèque Universitaire de Saint-Quentin-en-Yvelines.
Les propositions de communication (500 mots environ), comprenant notamment la méthode utilisée et les matériaux mobilisés, sont à envoyer accompagnées d'une présentation de l'auteur, avant le 31 janvier 2012 à l'adresse suivante:culturhisto2012@uvsq.fr
Les propositions de jeunes chercheuses et chercheurs sont naturellement les bienvenues.

dimanche 28 août 2011

Conférence : 16ème Conférence annuelle de la SERCIA (Bath - du Jeudi 8 au Samedi 10 Septembre 2011)


16th International SERCIA Conference - University of Bath - 8/10 september 2011
Cinema and the crossing of frontiers / 
Le cinéma et le passage des frontières
THURSDAY 8 SEPTEMBER
11.00 – REGISTRATION and COFFEE (Student Centre Foyer level 2). We’ll put up SERCIA signs to guide you! Conference packs will include maps and room details for the rest of the conference.
12.00 – 13.00 BUFFET LUNCH (Foyer of 5West (5W) level 2)
13.00 BRIEF WELCOME (5W2.4)
13.30 – 15.00 SESSION 1


A. (5W 2.4)
Crossing the U.S./Mexico Border (i)
Chair: Brian Neve

Stephanie Fuller, ‘Borderline Identity: Crossing the U.S.-Mexico Border in Film’

Jeffrey Swartwood, ‘Hybridity and the Crossing of Borders in John Carlos Frey’s The Gatekeeper – An Insight into Representations and Identities Along the Mexican Border’

Rosa Urtiaga,
History and the Representation of the Chicana in John Sayles’s Lone Star

B. (8W 2.6)
Cinéma et errance
Chair: Yves Carlet

Daniela Ricci,
Le Passage des frontières identitaires dans les cinémas africains contemporains de la diaspora’

Isabelle Singer,
Fortunes et infortunes de la traversée des frontières chez Ayom Egoyan’

Cécile Tourneur,
La Perméabilité des frontières spatiales et temporelles dans les films-journaux de Jonas Mekas’


C. (8W 2.15)
Between Screen and Eye: the Dynamic Frontier
Chair: Raphaëlle Costa de Beauregard

Fabrice Lyczba,
‘‘Putting it Over’: Reaching Out to the audience in American Silent Cinema Publicity, Exhibition and Narrative Practices’

Céline Murillo, ‘Redefining Spectators and Screen Borders in Jarmusch’s Moving Images’

Hedwig Wagner,
Spatial Frontiers and the Screening of Techno-Political Power’



15.00 TEA




15.20 – 16.50 SESSION 2



A. (5W 2.4)
Crossing the U.S./Mexico Border (ii)
Chair: Melvyn Stokes

Juan Tarancón,
Aliens at the Gates : Representations of the U.S.-Mexico Border in Cinema’

Alain Cohen,
Orson Welles’s Touch of Evil (1958): Crossing Borders. Crossing Boundaries

Anne Crémieux,
The Cinematic Crossing of Borders in Babel

B. (8W 2.6)
The Cutting Edge: Cinema and Experimentation
Chair: Nina Parish

Yaël Ben Nun,
Beyond the gap between animation and live action films’

Kim Knowles,
Celluloid-Digital Dialogues: Old and New Technologies in Experimental Film’

Frank Mehring,
Prince Achmed in Harlem: German Silhouette Films and Primitivist Aesthetics
in the Harlem Renaissance’

C. (8W 2.15)
Alternative identities : Myth and Reality
Chair: Jean-François Baillon

Marianne Kac-Vergne,
A New Racial Frontier in Contemporary Science Fiction ?’

Virginia Luzón-Aguado, ‘Mr Ford Goes To Washington : Reality and Fantasy in Air Force One

Anne-Marie Paquet-Deyris,
Making it in J. Stahl & D.Sirk’s Imitation of Life [1934; 1959]. Passing and Trespassing’




16.50 – 17.50 SESSION 3



A. (5W 2.4)
Temporal, Spatial, Generic Borders
Chair: David Roche

Penny Starfield,
The Frontier Within: White Fawn’s Devotion and Frankenstein (1910)’

Raphaelle Costa de Beauregard,
Crossing Borders in Minelli’s Some Came Running (1958)’

B. (8W 2.6)
Movement, Metafiction, Metaphor
Chair: Nicole Cloarec

Denise Warren,
De Palma’s Dressed to Kill: Split Screen Boundary Crossing’

Ayla Yağmuroğlu,
The Question of Reality in Luigi Pirandello’s Six Characters in Search of an Author and Christopher Nolan’s Inception



C. (8W 2.15)
Frontières artistiques
Chair: Céline Murillo


Susana Dobal Jordan, ‘Trois Images pour relater des sculptures intangibles’

Hwa-Yeon Sin-Chaumier, ‘Ciném(a)rchitecture : Traversée des frontières entre les deux arts’

18.45 CIVIC RECEPTION offered by the Mayor of the City of Bath, GUILDHALL, High Street, Bath
20.00 CONFERENCE DINNER
(Green Park Brasserie, Green Park Station, Green Park Road, Bath)
FRIDAY 9 SEPTEMBER
09.00 – 10.30 SESSION 4



A. (5W 2.4)
Reinventing the Horror Genre
Chair: Celestino Deleyto

Andrea Grunert,
The Visualisation of Inner Feelings: Conor McPherson’s The Eclipse

Gilles Menegaldo,
Generic Hybridity in Contemporary Gothic/Horror Cinema’

David Roche,
Blurring the Border between Subject and Self in George A. Romero’s Living Dead Trilogy (1968-1985)’


B. (8W 2.6)
Cinéma et renouvellement
Chair: Gilles Menegaldo

Dominique Sipière,
Sherlock Holmes : Borders within Time and Space’

Barbara Le Maître,
Traverser les frontières du médium : Jeff Wall, tableau d’histoire et film de zombie’

Yola Le Caïnec
De l’autre côté du miroir – L’Américain Arnaud Desplechin’

C. (8W 2.15)
Crossing National Frontiers
Chair: Zeenat Saleh

James Aston,
The Place of No Place : Home in the Films of Jia Zhang-ke’

Annael Le Poullennec,
Over the South African rainbow: the crossing of frontiers in post-apartheid cinema’

Joanna Rydzewska,
Negotiated Identities: Regional and Transnational Crossings in Contemporary British Cinema’
10.30 – 11.00 COFFEE



11.00 – 12.30 SESSION 5



A. (5W 2.4)
Crossing the Atlantic
Chair: Frank Mehring

Robert Murphy,
Jules Dassin – An American Abroad’

Melvyn Stokes,
Charlot surréaliste?’

Nimrod Tal,
In the first place, it may be as well to point out that this picture is not a work of merely local interest’: The Birth of a Nation and Gone With the Wind in the Anglo-American World, 1915-1953’


B. (8W 2.6)
Cinema and Globalisation
Chair: Jackie Collins

Kristian Feigelson,

Elena Oliete-Aldea,
Money Never Sleeps in a Globalized World: The Awakening of Fear in the Crossing of Frontiers’

Julia Echeverría Domingo, ‘Infectious Globalisation: Border Porosity and Containment in Danny Boyles’s 28 Days Later

C. (8W 2.15)
Au-delà des frontières: images en mouvement
Chair: Dominique Sipière

Jessie Martin,
Réel-Virtuel : Métissage des images, permanence des frontières’

Jean-Baptiste Massuet,
De l'autre côté de la toile -Des Out of the Inkwell de Max Fleischer (1919-1929) aux Alice's Comedies de Walt Disney (1923-1927) : quand l'animation et la prise de vues réelles traversent leur frontière’

Pauline Gallinari,
Comment faire circuler les films européens en Europe ? L’impact des initiatives européennes’

12.30 – 13.30 LUNCH

(Wessex Restaurant)



13.30 – 15.00 SESSION 6



A. (5W 2.4)
Fiction and Documentary : Crossing the Boundary
Chair: Peter Wagstaff

Jean-François Baillon, ‘ “Undefended Frontiers” : Derridean “Hospitality” and Interstitial Chronotopes of Democracy in Powell & Pressburger’s Wartime Feature Films’

Charles Drazin, ‘Crossings and Connections : The Cinema of Alberto Cavalcanti’

Christophe Jean-Luc Gelly,
From Making Of to ‘Generic Oddity’: The Case of Lost in La Mancha (Keith Fulton and Louis Pepe, 2002)

B. (8W 2.6)
Political Frontiers and the Blacklist
Chair: Alain Cohen

Brian Neve,

Claire Dutriaux, ‘Negotiating Boundaries and Transgression in All the King’s Men and A Face in the Crowd

Yves Carlet, ‘Toeing/Crossing the Line : Elia Kazan’s Man on a Tightrope

C. (8W 2.15)
Re-imagining the Western
Chair: Penny Starfield

Clémentine Tholas-Disset,
On Board for a Singular Journey with Land Rushers: How Tumbleweeds (1925, William S. Hart Co.) Reinvents the Westward Expedition’

Zeenat Saleh,
On the Edge of Outside: John Schlesinger’s Midnight Cowboy, ‘a cinema without walls’’

Miriam Strube’
My Heroes Have Always Killed Cowboys’. Cinematic Subversion, Ethnic Identity, and the Rewriting of American History’


15.00 -15.30 TEA



15.30 – 17.15 SESSION 7



A. (5W 2.4)
New Shades of Noir
Chair: Anne-Marie Paquet-Deyris

João De Mancelos,
Detectives with pimples: How Teen Noir is Crossing the Frontiers of the Traditional Noir Movies’

Julie Assouly, ‘The Ambivalent Figure of the Barber in the Coen Brothers’ The Man Who Wasn’t There (2001) : Reinterpreting an American Icon’

Nicole Cloarec, ‘Metaleptic Vertigo : Temporal and Generic Crossovers in The Singing Detective

B. (8W 2.6)
Frontières technologiques
Chair: Isabelle Singer

Karleen Groupierre,
Le cross-média repousse-t'il les frontières du cinéma ?’

Pierre Floquet, ‘Double Crossing Boundaries. Could the Red Queen be Fictitious within Fiction?’

Ariane Gaudeaux, ‘The Vanishing Frontiers between Real and Virtual Worlds in eXistenZ

Jacline Moriceau,
Trangresser-Relier ou le cinéma de Teshigahara (1927-2001)
C. (8W 2.15)
Frontières atlantiques, frontières génériques
Chair: Isabelle Schmitt-Pitiot

Chloe Delaporte, ‘Frontière atlantique, frontière générique : la cas des réalisateurs européens à Hollywood’

Julien Péquignot,
Martin Scorsese et la Nouvelle Vague’

Yann Roblou
Politique de l'imaginaire: Dogville (2004) de Lars Von Trier’

Amanda Studniarek,
Lost Highway, la surface crevée de David Lynch.

17.30 – 18.30 RECEPTION (offered by the Department of European Studies and Modern Languages/POLIS)
18.30 – 19.30 (5W 2.4) 
 
PLENARY SPEAKER: KEN LOACH 
20.30 INDIAN MEAL
SATURDAY 10 SEPTEMBER
09.00 – 11.00 (5W 2.4)
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE de la SERCIA/
ANNUAL GENERAL MEETING OF SERCIA
11.00 – 11.15 COFFEE
11.15 – 13.15 SESSION 8



A. (5W 2.4)
Migrating Narratives
Chair: Wendy Everett

Maria del Mar Azcona,
A View from the Bridge: Border narratives in Alejandro González Iñárritu’s Biutiful

Yun-Hua Chen,
Mosaic Space and Border Crossing’

Celestino Deleyto & Gemma López,
Catalan Beauty and the Transnational Beast: Barcelona on the Screen’

Maria Carmen Indurain Eraso,
‘‘Frozen Rivers’: Women’s Role in Recent US Border Films’


B. (8W 2.6)
Multiple Identities: Genre and Gender Crossings
Chair:

Isabelle Schmitt-Pitiot,
Meeting Apart: Woody Allen’s Another Woman

Ana Moya,
Women, Borderlands,
Desire: Identity in Woody
Allen’s Vicky Cristina
Barcelona

Beatriz Oria,
Are Threesomes the New Sexual Frontier?’: Pushing the Boundaries of Sexual Decorum in Sex and the City

Elena von Kassell
David Lean: Crossing Borders with Summer Madness in 1955’

C. (8W 2.15)
Rêve et imagination: les frontières psychologiques
Chair: Robert Murphy

Amélie Ravaut,
Histoires de familles. Histoires de désirs : quand l’identité vacille’

Caroline Hermosilla, La mise en scène des expressions sociales à travers les frontières de l’utopie’

Julien Achemchame,
Territoires cinématographiques protéiformes selon David Lynch, ou l’art sans frontières’

13.15 – 13.30 (5W 2.4)
CONCLUDING REMARKS

jeudi 25 août 2011

[Appel à communications] Journée d’étude "Filmer la classe: du pensionnat de fiction au huis-clos documentaire de la classe d’aujourd’hui..."


L'EA 4028 de l'Université d’Artois "Textes et Cultures, centre Robinson" propose une journée d’étude sur le thème suivant :

« Filmer la classe: du pensionnat de fiction au huis-clos documentaire de la classe d’aujourd’hui, un genre entre tradition cinématographique et médiatisation de faits de société»

Elle se déroulera le vendredi 20 janvier 2012, sur le campus de l’université d’Artois et à l'IUFM (site d’Arras)

Vous trouverez le détail de l'appel à communication en cliquant sur les images jointes.

lundi 15 août 2011

Appel à communication : Les oeuvres d'art dans le cinéma de fiction, colloque international, Université Rennes 2, 22-24 mars 2012

Colloque international

Les œuvres d’art dans le cinéma de fiction

Université Rennes 2

du jeudi 22 au samedi 24 mars 2012


Programme de recherche ANR Filmer la création artistique

(FILCREA, 2008-2012, dir : Gilles Mouëllic)

Equipe d’accueil : Arts, pratiques et poétiques

(EA 3208, dir. : Leszek Brogowski)

Comité scientifique : Jacques Aumont (Université Paris 3), Antoine de Baecque (Université Paris Ouest Nanterre), Paolo Bertetto (Université de Rome 1), Giorgio De Vincenti (Université de Rome 3), Thomas Elsaesser (Université d’Amsterdam), Antony Fiant (Université Rennes 2), Pierre-Henry Frangne (Université Rennes 2), Laurent Guido (Université de Lausanne), Gilles Mouëllic (Université Rennes 2), Christophe Viart (Université Rennes 2)

Comité d’organisation : Antony Fiant, Pierre-Henry Frangne, Gilles Mouëllic

Appel à communication :

Dans le cadre du programme ANR Filmer la création artistique (FILCREA), nous avons été amenés à penser la diversité des relations entre le cinéma et la création artistique. Nous consacrons le présent colloque à une des modalités de cette relation, qui pourra elle-même se décliner de différentes manières. Il s’agira d’étudier la présence des œuvres d’art dans le cinéma de fiction, mais une présence dont l’importance n’est pas immédiatement décelable, une présence qui ne s’affirme pas directement comme essentielle au film. Pour prendre quelques exemples, très étudiés ou non, citons les sculptures du Musée archéologique national de Naples dans Voyage en Italie de Roberto Rossellini, les performances de jazz dans Le Grand chantage d’Alexander MacKendrick, les reproductions d’œuvres de Mondrian dans Les Nuits de la pleine lune d’Eric Rohmer, ou encore les représentations théâtrales dans Le Goût des autres d’Agnès Jaoui.

Quelle est la nature et quelles sont les fonctions de la présence de ces œuvres d’art à l’intérieur du cinéma de fiction ? Que ces œuvres existent sous la forme d’une idée, d’un projet, d’un objet accompli, d’un processus d’élaboration ou de création, comment penser la relation — et la nécessité de cette relation— entre ces œuvres et la fiction cinématographique qui les accueille ? Dans quels buts et selon quelles modalités le film se laisse-t-il nourrir, perturber, habiter voire hanter par d’autres œuvres d’art que les œuvres cinématographiques elles-mêmes, c’est-à-dire par des œuvres littéraires, plastiques, musicales, chorégraphiques, architecturales, théâtrales ou autres, que la fiction filmique utilise et explore ? Ces principales questions que le colloque entend poser se trouvent encloses dans une relation circulaire et réciproque se déployant au sein d’une double et centrale interrogation : d’une part, comment penser un film de fiction à partir des œuvres d’art qui s’y trouvent sous la forme d’objet, de représentation, de performance ou d’événement ? D’autre part et à l’inverse, comment penser les œuvres et les arts non filmiques à partir du cinéma qui les met en scène, en images et en récit ? D’un côté donc : que nous apprennent les arts, les œuvres et les mondes imaginaires que ces arts et ces œuvres instaurent, sur le cinéma de fiction ? D’un autre côté, que nous apprennent le cinéma, ses fictions et ses récits sur les autres œuvres et les autres arts ? C’est à cette circularité par laquelle l’œuvre filmique introduit en son propre sein l’extériorité des autres arts et des autres œuvres afin de penser son affinité ou son étrangeté avec eux, que le colloque sera consacré, en prenant soin d’exclure de la réflexion commune les vies d’artistes, la mise en abyme du cinéma par lui-même, les adaptations cinématographiques de romans.


Vos propositions, composées d’un titre, d’un texte de 1500 signes (maximum) et d’une rapide bio-bibliographie, doivent être communiquées par courriel aux trois adresses suivantes avant le 30 septembre 2011 : antony.fiant@univ-rennes2.fr ; pierre-henry.frangne@univ-rennes2.fr ; gilles.mouellic@univ-rennes2.fr. Les actes du colloque feront l’objet d’une publication associée au programme ANR FILCREA.

Appel à contribution : Le rêve au cinéma - Revue Ligeia - date lite des envois : le 15 septembre 2011

Le rêve au cinéma

Iconographie, procédés, partitions

L’onirisme filmique au prisme des autres arts


Sous la direction de Patricia-Laure Thivat

Ouvrage collectif pour la revue Ligeia (n° spécial x 4) : 19 contributions.


L’ouvrage Le rêve au cinéma s’intéresse aux stratégies convo­quées par le septième art pour représenter le rêve.


Tout au long de son histoire, le cinéma a élaboré des méthodes spécifiques (voire « magiques » ! cf. Méliès) pour figurer les séquences oniriques : tout en empruntant à la litté­rature, à la peinture, à la sculpture et à la musique, il est devenu, à la fois par sa nature même d’art du mouvement, par l’originalité de ses stratégies esthétiques et bien entendu la richesse de ses moyens techniques, un espace artistique privilégié de figuration du rêve.

La quête d’un langage cinématographique comme la vocation intermédiale du sep­tième art participent ensemble de ce processus : ainsi, héritier de longues traditions, le cinéma a conçu, pour représenter le rêve, des formes visuelles qui lui sont propres. C’est essentielle­ment autour de ce double mouvement (vers les autres arts et vers la quête d’une identité pro­pre) que sera abordée la problématique. Par delà les procédés narratifs dont il n’est question de faire l’économie, on s’intéressera donc à la fois : aux « emprunts » aux autres arts (théorie et pratique, cf. ex : Dali pour Hitchcock), ainsi qu’aux techniques spécifiques (effets spéciaux, techniques de montage, grain de l’image, filtres etc.).

D’un point de vue problématique, on pourra aussi convoquer la théorie psychanaly­tique (pour les auteurs qui le désirent vraiment !) à condition qu’elle ne soit pas seule en jeu et qu’elle fasse l’objet d’une articulation claire avec le substrat esthétique. Rappelons à ce pro­pos, si besoin, que Ligeia est une revue d’Esthétique et d’Histoire de l’art. Cette remarque renvoie aussi à l’exigence stylistique de clarté pour un lectorat diversifié.


En ce qui concerne, les frontières sémantiques de l’objet, puisque la question m’a été posée, l’option est assez large. (Pardon d’avance, pour l’enfoncement des portes ouvertes). On entend ici par rêve : le rêve endormi (ou rêve au sens littéral) ; les séquences hallucinatoires ; les visions sous hypnose et autres séquences en « état second » (ex : visions liées à l’absence de sommeil prolongée) ; le rêve éveillé (à ne pas confondre avec la mémoire simple ou les effets de flashback traditionnels) lorsqu’il est présenté comme tel et se différencie des séquen­ces « réelles » de manière explicite, ou se désigne comme tel*.

* Concernant ce dernier point, il n’est pas question d’exclure les films entièrement construits sur la « logique » du rêve, ou comme un récit de rêve (on pense bien sûr à D. Lynch et certains films de R. Ruiz). Mais il faut cependant se garder d’élargir le champ d’investiga­tion de manière trop extensive, en partant du principe avéré que « le cinéma est par nature un rêve mis en images … ». Cela nous conduirait à sortir du sujet à inclure dans notre corpus des films ou séquences extérieurs à la problématique et ainsi à « défaire » l’enjeu qui nous est proposé.

En ce qui concerne les sujets d’articles, il me semble intéressant de travailler la problé­matique en traversant l’œuvre d’un cinéaste : Méliès, Raoul Ruiz etc. L’ouvrage mettra bien entendu à l’honneur une série d’approches à partir d’un genre (surréalisme, film gothique etc.), une période (avant-garde des années 20 et 30 etc.), un courant etc. — approches essentielles à la tenue de l’ouvrage. Dans certains cas précis, particulièrement révélateurs, l’étude d’un film ou une comparaison entre deux ou plu­sieurs films seront les bienvenues.


Contact : p.l.thivat@neuf.fr

Merci d’adresser votre projet dès maintenant à :

p.l.thivat@neuf.fr et ce avant le 15 septembre 2011.


Vous pouvez bien entendu proposer un thème précis avant la rédaction de l’abstract. Une sélection sera ainsi réalisée, notamment pour éviter les doublons. Un abstract d’une petite dizaine de lignes sera aussi demandé pour confirmer la contribution à l’ouvrage.

Les articles eux-mêmes (35 000 signes maximum, notes et espaces compris) sont à envoyer entre le début octobre 2011 et avril 2012*.

* Un délai peut être négocié, dans certains cas particuliers, dès l’engagement dans le projet.

vendredi 22 juillet 2011

Journée d'étude : SÉRIES TÉLÉVISÉES : SENS ET MOTIFS DE LA RÉCURRENCE, Jeudi 15 septembre 2011, Maison de la Recherche, 28 rue Serpente, 75006 Paris


Journée d'étude : SÉRIES TÉLÉVISÉES : SENS ET MOTIFS DE LA RÉCURRENCE,
Jeudi 15 septembre 2011, Maison de la Recherche, 28 rue Serpente, 75006 Paris