jeudi 25 juin 2009

Appel à communication : 6e Congrès de l’AFECCAV - Université Paul Valéry - Montpellier 3 Jeudi 23, vendredi 24, samedi 25 septembre 2010

Appel à communication

6e Congrès de l’AFECCAV

Université Paul Valéry - Montpellier 3

Jeudi 23, vendredi 24, samedi 25 septembre 2010

Cinéma & audiovisuel se réfléchissent

réflexivité, migrations, intermédialité

L’audiovisuel est un vaste territoire dont le cinéma et la télévision forment les composantes essentielles. Aujourd’hui les frontières de ce territoire sont elles-mêmes déplacées ou brouillées par des migrations de toutes sortes qui affectent aussi bien la nature des images et des sons que la forme et le sens des récits et des discours. L’étude des migrations d’histoires, de formes, de supports, d’écrans, etc. est devenue un des points d’ancrage de la recherche et de l’enseignement du cinéma et de l’audiovisuel.

Les axes de réflexion suivants pourront être abordés :

* Comment les films et/ou les programmes parlent-ils d’eux-mêmes (auto-référence, citation, recyclage, mise en abîme, etc.) ? Et avec quels effets ?

* Comment les œuvres audiovisuelles qui prennent des films ou le cinéma pour objet donnent-elles à penser le cinéma et la télévision ? Comment et pourquoi deviennent-elles des références du goût cinématographique et télévisuel ? Dans quelle mesure sont-elles des repères possibles d’une histoire du cinéma ou de la télévision ?

* Comment des films et/ou des programmes puisent-ils leurs formes, leurs styles, leurs thèmes, leurs techniques dans les autres arts et medias ? Comment ces images issues du cinéma, de la télévision, migrent-elles de leurs lieux initiaux (l’écran de cinéma, le téléviseur) vers d’autres supports, d’autres lieux, de plus en plus diversifiés ? Comment ces migrations affectent-elles le sens des œuvres, des programmes et leur réception ?

Toutes ces problématiques pourront être traitées aussi bien en termes de dispositifs que d’enjeux historiques, esthétiques, communicationnels ou socioculturels.

Les propositions de communication (une page maximum, 2000 signes) sont à envoyer en français ou en anglais avant le 15 octobre 2009, par courrier électronique à : afeccav@gmail.com, en mentionnant impérativement comme objet du message : Proposition colloque 2010

La langue du colloque sera le français.

Comité scientifique : François Amy de la Bretèque (univ. Montpellier 3), Emmanuelle André (univ. Lyon 2), François Jost (univ.Paris 3), Raphaëlle Moine (univ. Paris 3), Maxime Scheinfeigel (univ. Montpellier 3), Jean-Philippe Trias (univ. Montpellier 3).

Comité d’organisation : M. Scheinfeigel, F. de la Bretèque et J-Ph. Trias.

lundi 8 juin 2009

Journée d'étude : 15 juin 2009, Institut National d’Histoire de l’Art - Paris



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15 juin 2009, Institut National d’Histoire de l’Art


Angel Quintana, professeur d’histoire et de théorie du cinéma à l'Université de Gérone (Espagne) est l’auteur du livre Virtuel ? À l'ère du numérique, le cinéma est toujours le plus réaliste des arts (coll. 21e siècle, Cahiers du cinéma) publié en novembre 2008. Nicole Brenez à l’Université Paris 1/CERHEC, les Trois Lumières (Association des chercheurs en études cinématographiques) et les Cahiers du cinéma organisent une Journée d’études à partir de ce travail, pour réfléchir collectivement sur ces dernières technologies et leurs enjeux esthétiques puisque artistes, critiques, chercheurs et étudiants ont à appréhender supports, usages et questions liés au numérique de façon constante.

Angel Quintana délivre une conception originale et fertile du numérique qui invite à repenser le cinéma, son histoire, ses possibilités, son avenir. Ce point de vue original conduit à voir dans les mutations du cinéma contemporain une filiation directe dans le cinéma des débuts et le cinéma expérimental. Il traite la question du réalisme selon deux axes qui se complètent. L’un proprement technique (matérialité du numérique) : signal, bases de données, traitements, supports, réseau ; l’autre esthétique : de la reproduction à la représentation et à la simulation. Il pointe l’alternative que propose le cinéma à partir des conquêtes du numérique, ouvrant ainsi un domaine de réflexion essentiel à nos années 2000.

L’objectif de la Journée est d’initier une réflexion sur les enjeux techniques, esthétiques et politiques des arts à l’ère digitale. Il semble que nous nous trouvions à un moment de l’histoire des techniques où l’on pressent tout juste ce qu’il est possible de faire jaillir de cette invention. Il semble que le conditionnement, les normes, les standards que désire imposer l’industrie au numérique, infiltrant tous les espaces de nos vies, présidant à l’évolution de nos sociétés ces quarante dernières années comme aucune autre révolution technique, volent en éclats entre les mains des artistes traversés de visions, d’utopies, de fantasmes.

Le virtuel comme puissances…

- Comité scientifique :

Nicole Brenez, Maître de conférence (HdR) à l’Université Paris 1 UFR03/CERHEC

Angel Quintana, Professeur à l’Université de Gérone.

- Comité d’organisation : Les Trois Lumières

Johanna Cappi, Angélica Cuevas Portilla, Bidhan Jacobs, Claudio Marchi, Gabrielle Reiner, Caroline Renouard, Gabriela Trujillo.

Communication : Laurence Hoarau

Graphisme : Yekhan Pinarligil

- Coordination Paris I : Zinaïda Polimenova.

- Coordination Cahiers du cinéma : Alexia Renard.

- Organisation dédicace et ventes : Lis-Voir/Cécile Giraud.

Auditorium INHA 2 rue Vivienne, 75002 Paris

Cinéma Le Nouveau Latina 20 rue du Temple, 75004 Paris

contact : laurence.hoarau@gmail.com

9.00 / accueil des participants [salle aby warburg]

9.30 / ouvertures [auditorium inha]

sylvie lindeperg, directrice du cerhec (paris 1)

claudio marchi (association les trois lumières)

nicole brenez (cahiers du cinéma), « un airain qui résonne ou une cymbale qui retentit » : des anges à Angel, l’imaginaire des signaux

modérateur nicole brenez (université paris 1)

défragmentation / configurations /

9.50 / angel quintana (université de gérone), vers un art virtuel? image et réalité à l'ère numérique

11.00 / caroline renouard (université paris-est marne la vallée / les trois lumières), entretien avec angel quintana

11.30 / pause

réseaux / diffraction /

11.45 / johanna cappi (paris 1 / les trois lumières), guerre des images / images de guerre : cinéma de « l'information » & virtuel...

12.05 / jean-marc manach (le monde), du hacking considéré comme l'un des beaux-arts

12.35 / philippe langlois, artiste, hacking & art: détournements & lieux de création alternatifs (hackerspaces)

13.30 / pause déjeuner

modérateur angel quintana

simulacres / figurativités /

14.30 / gabriela trujillo, (paris 1 / les trois lumières), de la guerre : matière et mémoire du numérique (de chris marker à la chute de babylone )

15.00 / régis cotentin, artiste (paris 1, palais des beaux-arts de lille), le masque numérique. un personnage virtuel est-il condamné à rester une enveloppe sans âme?

15.30 / gabrielle reiner (paris 1 / les trois lumières), numérique et falsification du noir et blanc

16.15 / pause

nombre / anagogie

16.30 / bidhan jacobs (université paris 1 / les trois lumières), libérations du signal

17.00 / jacques perconte, artiste, le jeu du numérique et la fin du monde

17.30 / hugo verlinde, artiste, naissance de l’art numérique

arborescence / implémentation

18.30 > 20.00 [salle aby warburg]

dédicace par angel quintana de son ouvrage virtuel ? - à l'ère du numérique, le cinéma est toujours le plus réaliste des arts paru aux éditions des cahiers du cinéma (2008)

réception de clôture

21.30 programme spécial au cinéma le nouveau latina


Appel à communication : colloque CINECOSA, "Les industries cinématographiques et télévisuelles des pays anglophones à l’étranger " - 27/11/2009

Appel à communication pour le colloque CINECOSA:

Le groupe CinEcoSa (Cinéma, Economie et Sociétés anglophones) organise le 27 novembre 2009 à l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense (Paris X) un colloque sur le thème suivant:

Les industries cinématographiques et télévisuelles des pays

anglophones à l’étranger : relations industrielles et culturelles

Uni par la langue et la circulation des artistes, des techniciens et des capitaux, le monde cinématographique anglophone recouvre des organisations industrielles variées. De nombreuses coopérations existent entre ces différentes industries : États-Unis, Grande-Bretagne, Irlande, Australie, Canada, Nouvelle-Zélande. Ce bloc ne fonctionne pas en vase clos et établit également des relations avec d’autres

industries audiovisuelles, en Europe, en Amérique latine, en Asie. En cette ère de mondialisation, les industries anglophones s’impliquent de plus en plus à l’étranger, tant dans le domaine du cinéma que de la télévision.

L’implication cinématographique et télévisuelle des pays anglophones à l’étranger peut se faire selon des modalités différentes. On peut tout d’abord penser aux productions délocalisées. Il s’agit alors de tourner à l’étranger. Mais on peut se référer également aux pratiques consistant à financer un film ou une série télévisée d’un autre pays, parfois dans une langue autre que l’anglais. Il s’agit alors de produire à l’étranger. Ces deux modes d’implication, délocalisation et investissements directs, répondent à des logiques économiques et culturelles différentes. On pourra envisager ces deux pratiques non comme contradictoires, mais comme complémentaires.

Se pose d’emblée la question du point de vue. Tout d’abord, la notion même d’ «étranger » est problématique et implique que l’on se penche sur la façon de définir le national. À l’ère de la mondialisation, quelle pertinence revêt encore le terme de national ? La question du national se pose avec une force particulière pour les

relations étroites qui lient les industries anglo-saxonnes entre elles. En second lieu, il serait bon d’aborder la question à la fois du point de vue des investisseurs et de celui des pays d’accueil. Pourquoi tourner et produire à l’étranger ? De quels types de films et programmes parle-t-on exactement ? Quelle est la réaction des pays

d’accueil ? Qu’apportent ces relations (bénéfices financiers, technologiques,

etc.) ? Quelles en sont les limites (tensions, désaccords) ?

Il s’agit certes de faire un historique de ce phénomène, mais surtout d’en faire ressortir la spécificité actuelle et les implications. On cherchera ici à mieux comprendre les phénomènes culturels à l’œuvre au sein d’une mondialisation où les cultures nationales restent vivaces. Quels sont les enjeux industriels et culturels de

l’implication cinématographique et télévisuelle des pays anglophones à l’étranger aujourd’hui?

Voici quelques pistes indicatives :

- relations entre investisseurs et agents locaux (collaboration

ou contrôle, difficulté à travailler ensemble, bénéfices mutuels)

- modification des paysages audiovisuels

- types de films et programmes tournés et produits

- distribution de ces films et programmes

- relations privilégiées entre deux pays

(Grande-Bretagne/Inde,États-Unis/Canada, etc.)

- définition de la nationalité des produits audiovisuels

- contenu culturel

- questions d’hybridation et de transnational

- échanges ou frictions culturels

- pratiques marketing

- réception de ces productions

Les propositions de communications sont à envoyer avant le 30 juin 2009

à : cinecosa@u-paris10.fr <mailto:cinecosa@u-paris10.fr>

CinEcoSA’s first one-day symposium will take place at Université

Paris Ouest Nanterre La Défense (formerly known as Paris X Nanterre) on

Friday 27 November 2009.

English-speaking film and television industries abroad: industrial

and cultural relations

The English-speaking film world, united by the English language and the circulation of talents, technicians and capital, encompasses a variety of types of industrial organisation. There is a number of cooperations between the industries of the United States, Great Britain, Ireland, Australia, Canada and New Zealand. These countries not only work together, they also have relationships with other audiovisual industries across Europe, Latin America and Asia. At a time when globalisation is thriving, english-speaking film and television industries are getting more and more involved abroad.

The involvement of English-speaking film and television industries abroad takes various shapes. One is the shooting of productions abroad, i.e. runaway productions. Another is producing abroad, i.e. financing films or television programmes of non-English-speaking countries, sometimes in the local language. Although these two types of involvements, runaway productions and direct investments, stem from different economic and cultural practices, they should not be considered conflicting but rather complementary.

Studying such issues depends on the standpoint you adopt. First, the meanings of “abroad” and “foreign” are problematic and imply defining the concept of “nationality”. As the world is becoming increasingly “global”, is the concept of nationality still relevant? This question is particularly apt when one analyses the

close relationships which link English-speaking film and television industries. Secondly, these issues should be considered both from the point of view of the investors and from the point of view of the host countries and industries. Why shoot and produce abroad? What specific kinds of films and programmes are shot and produced? How do the host countries and industries react? Are these relationships

profitable (financially, technologically, etc.) or do they create tensions or disagreements?

We will welcome historical perspectives on this phenomenon, but more especially studies which emphasize its current specificities and possible future impacts. The aim is to analyse the cultural phenomena at work in a globalized world where national cultures still have a role to play. What are the industrial and cultural stakes of the involvement of English-speaking film and television industries abroad?

Papers (in English or French) might explore one or more of the following

themes:

- relationships between investors and local players (collaboration

or control, difficulties arising in the working relationships,

mutual advantages)

- changing movie-making landscapes

- types of films and programmes shot and produced

- distribution of those films and programmes

- privileged relationships between two countries (Britain/India,

United States/Canada, etc.)

- definition of the nationality of the productions

- cultural content

- questions of hybridization and transnationalization

- cultural exchanges or tensions

- marketing practices

- reception of those productions

Please send your proposals (300 words maximum) by 30 June 2009 to:

cinecosa@u-paris10.fr <mailto:cinecosa@u-paris10.fr>



Transmis par l'intermédiaire de l'Afeccav